Madické a présenté son programme « Jam ak Xeweul »

En perspective de la Présidentielle de 2019, Madické Niang a présenté son programme résumé dans son projet de société « Jam ak Xeweul ». Occasion saisie par le candidat de la coalition Madické  2019 de peindre un tableau sombre de la gestion du pays par le régime de Macky Sall.

 Madické Niang n’est pas allé par quatre chemins pour dénoncer la gestion du pays. Pour lui, Macky Sall a dressé son bilan où l’on note beaucoup d’insuffisances. « Il a fait part du bilan de son septennat et les nouvelles mesures majeures qu’il n’aura pas l’occasion de les mettre en œuvre car, grâce à Dieu, il ne sera pas réélu », tonne-t-il. Revenant sur le parrainage, il fait noter : « beaucoup d’affirmations et hypothèses ont été entretenues par certains qui disent que c’est Benno Bokk Yakaar qui m’a filé quelques parrainages pour être dans cette situation confortable. Mais, je suis un homme  pétri de dignité,  je n’allais jamais renier mon Sénégal. Je ne peux pas accepter des parrainages d‘une autre coalition. Je n’ai jamais trahi, j’ai ce nombre de parrainages car simplement les Sénégalais ont répondu à mon invite ». Me Madické Niang déclare qu’il a fait le tour du pays pour recueillir ces parrainages. A l’en croire, le Conseil constitutionnel leur a notifié qu’il faut régulariser des parrains. « 6377 parrainages ont été régulés, mais il y a eu des doublons car nous étions cinquième au rang des candidats. 51227 parrains ont été validés, je dois remplacer 6337 parrains. Il faut 2400 sur les 6337, nous sommes à quelques centimètres de la validation car j’ai un lot de 22 mille parrains qui pourraient remplacer les doublons. Dés demain, nous déposerons notre dossier », rassure Madické Niang.

Sur le discours du nouvel an, Madické Niang reste formel. Il est d’avis que Macky Sall a fait un bilan sur l’économie en évoquant avec satisfaction la réussite du PSE. « Le Président de la République pense que la mise en œuvre du PSE a permis de porter la croissance de 7,2%,  une moyenne 6,6%. Le ratio de la dette est toujours, selon lui, de 47,7%, en deçà de la norme de l’UEMOA. « Les chiffres fournis ne sont pas exacts » , se désole Madické Niang.